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	<title>Archives des aurélie maurin - hochroth Paris</title>
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		<title>Belles sont les rimes Les rimes te mententBelles sont les rimes Les rimes te mententBelles sont les rimes Les rimes te mentent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[hochroth]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2015 21:46:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Thomas Brasch édition bilingue, traduction de l’allemand par Bernard Banoun et Aurélie Maurin avec une illustration par Emine Sevgi Özdamar Coll. « syllabe », ISBN 979-10-93394-02-2, 28 p., OUVRAGE EPUISE Poète, dramaturge, prosateur, cinéaste, traducteur, Thomas Brasch peut être considéré comme l’héritier et successeur méconnu de Brecht. Né en 1945 dans le Yorkshire, il était [&#8230;]</p>
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<p style="text-align: center;">Thomas Brasch<br />
<em>édition bilingue, traduction de l’allemand par Bernard Banoun et Aurélie Maurin</em><br />
<em> avec une illustration par Emine Sevgi Özdamar</em></p>
<p>Coll. « syllabe », ISBN 979-10-93394-02-2, 28 p., OUVRAGE EPUISE</p>
<p>Poète, dramaturge, prosateur, cinéaste, traducteur, Thomas Brasch peut être considéré comme l’héritier et successeur méconnu de Brecht. Né en 1945 dans le Yorkshire, il était le fils d’émigrés juifs allemands retournés en zone d’occupation soviétique (future RDA) dès 1947. Très critique envers le régime, il demande à quitter la RDA en 1976 et s’établit à Berlin-Ouest. En 1977 paraissent ses textes de prose Avant les fils meurent les pères et le recueil poétique Cargo. 32e tentative de sortir de sa peau sur un bateau qui coule, qui le rendent célèbre. Il meurt à Berlin en 2001. « Dans chaque poème, il y a quelque chose qui est en même temps l’aiguillon et l’invitation à changer les rapports. C’est le devoir de l’art de tenir en éveil le rêve et le cauchemar ; il maintient la tension en éveil, montre la différence, le déficit. Lorsqu’une société est régressive au point de déposséder l’individu de tout désir, l’objectif de ses dirigeants est atteint », écrivait-il en 1988.</p>
<p style="text-align: center;"><em>Le beau 27 septembre</em></p>
<p style="text-align: center;"><em>Je n’ai lu aucun journal.</em><br />
<em> Je n’ai suivi des yeux aucune femme.</em><br />
<em> Je n’ai pas ouvert la boîte à lettres.</em><br />
<em> Je n’ai dit bonjour à personne.</em><br />
<em> Je n’ai pas regardé dans la glace.</em><br />
<em> Je n’ai parlé avec personne des temps passés ni avec personne des temps nouveaux.</em><br />
<em> Je n’ai pas réfléchi à moi.</em><br />
<em> Je n’ai pas écrit une ligne.</em><br />
<em> Je n’ai pas déplacé une seule pierre.</em></p>
<p><!--:--><!--:fr--></p>
<p style="text-align: center;">Thomas Brasch<br />
<em>édition bilingue, traduction de l’allemand par Bernard Banoun et Aurélie Maurin</em><br />
<em> avec une illustration par Emine Sevgi Özdamar</em></p>
<p>Coll. « syllabe », ISBN 979-10-93394-02-2, 28 p., OUVRAGE EPUISE</p>
<p>Poète, dramaturge, prosateur, cinéaste, traducteur, Thomas Brasch peut être considéré comme l’héritier et successeur méconnu de Brecht. Né en 1945 dans le Yorkshire, il était le fils d’émigrés juifs allemands retournés en zone d’occupation soviétique (future RDA) dès 1947. Très critique envers le régime, il demande à quitter la RDA en 1976 et s’établit à Berlin-Ouest. En 1977 paraissent ses textes de prose <em>Avant les fils meurent les pères</em> et le recueil poétique <em>Cargo. 32e tentative de sortir de sa peau sur un bateau qui coule</em>, qui le rendent célèbre. Il meurt à Berlin en 2001. « Dans chaque poème, il y a quelque chose qui est en même temps l’aiguillon et l’invitation à changer les rapports. C’est le devoir de l’art de tenir en éveil le rêve et le cauchemar ; il maintient la tension en éveil, montre la différence, le déficit. Lorsqu’une société est régressive au point de déposséder l’individu de tout désir, l’objectif de ses dirigeants est atteint », écrivait-il en 1988.</p>
<p style="text-align: center;"><em>Le beau 27 septembre</em></p>
<p style="text-align: center;"><em>Je n’ai lu aucun journal.</em><br />
<em> Je n’ai suivi des yeux aucune femme.</em><br />
<em> Je n’ai pas ouvert la boîte à lettres.</em><br />
<em> Je n’ai dit bonjour à personne.</em><br />
<em> Je n’ai pas regardé dans la glace.</em><br />
<em> Je n’ai parlé avec personne des temps passés ni avec personne des temps nouveaux.</em><br />
<em> Je n’ai pas réfléchi à moi.</em><br />
<em> Je n’ai pas écrit une ligne.</em><br />
<em> Je n’ai pas déplacé une seule pierre.</em></p>
<p><!--:--><!--:en--></p>
<p style="text-align: center;">Thomas Brasch<br />
<em>édition bilingue, traduction de l’allemand par Bernard Banoun et Aurélie Maurin</em><br />
<em> avec une illustration par Emine Sevgi Özdamar</em></p>
<p>Coll. « syllabe », ISBN 979-10-93394-02-2, 28 p., OUVRAGE EPUISE</p>
<p>Poète, dramaturge, prosateur, cinéaste, traducteur, Thomas Brasch peut être considéré comme l’héritier et successeur méconnu de Brecht. Né en 1945 dans le Yorkshire, il était le fils d’émigrés juifs allemands retournés en zone d’occupation soviétique (future RDA) dès 1947. Très critique envers le régime, il demande à quitter la RDA en 1976 et s’établit à Berlin-Ouest. En 1977 paraissent ses textes de prose Avant les fils meurent les pères et le recueil poétique Cargo. 32e tentative de sortir de sa peau sur un bateau qui coule, qui le rendent célèbre. Il meurt à Berlin en 2001. « Dans chaque poème, il y a quelque chose qui est en même temps l’aiguillon et l’invitation à changer les rapports. C’est le devoir de l’art de tenir en éveil le rêve et le cauchemar ; il maintient la tension en éveil, montre la différence, le déficit. Lorsqu’une société est régressive au point de déposséder l’individu de tout désir, l’objectif de ses dirigeants est atteint », écrivait-il en 1988.</p>
<p style="text-align: center;"><em>Le beau 27 septembre</em></p>
<p style="text-align: center;"><em>Je n’ai lu aucun journal.</em><br />
<em> Je n’ai suivi des yeux aucune femme.</em><br />
<em> Je n’ai pas ouvert la boîte à lettres.</em><br />
<em> Je n’ai dit bonjour à personne.</em><br />
<em> Je n’ai pas regardé dans la glace.</em><br />
<em> Je n’ai parlé avec personne des temps passés ni avec personne des temps nouveaux.</em><br />
<em> Je n’ai pas réfléchi à moi.</em><br />
<em> Je n’ai pas écrit une ligne.</em><br />
<em> Je n’ai pas déplacé une seule pierre.</em></p>
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